Une maison de campagne à moins de 250 000 €
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| Une maison de campagne à moins de 250 000 € |
| Près de Paris à petits prix / A la conquête du centre |
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Près de Paris à petits prix
Au nord-est de l’Orne , l’Eure n’est qu’à 40 minutes de La Défense. Conséquence : le nord de ce département tend à devenir une grande banlieue parisienne aux tarifs élevés. Mais au sud, les paysages peu encaissés rendent les abords des forêts et rivières des vallées de l’Iton ou de la Risle très prisés, à proximité de villes aux abbayes moyenâgeuses. À moins de deux heures de Paris grâce à la N12, il reste possible de trouver de jolies longères sur terrain arboré à 150 000 €, et des maisons à colombages avec de grands jardins entre 150 000 et 200 000 €. Aux frontières du Calvados , des perles rares sont encore disponibles. Près de Pont-Audemer , la « Venise normande », une belle propriété au toit de chaume s’offre à 250 000 €. À 35 kilomètres du littoral, des trésors méconnus se dévoilent au détour de magnifiques petites vallées bucoliques, comme à Saint-Grégoire-du-Vièvre. Là, de jolies maisons anciennes restaurées au milieu de prairies arborées se vendent à partir de 150 000 €. Autre département à découvrir pas si loin de Paris : la Nièvre , en Bourgogne , où le charme de la brionnaise en pierre se paie entre 150 000 et 200 000 € pour des vues imprenables sur les îlots sablonneux de la Loire, ou sur ce massif granitique au coeur du parc naturel régional du Morvan, couvert de sapins et traversé de cours d’eau. Autres atouts : ses grands lacs, paradis des pêcheurs, et la proximité de fameux vignobles bourguignons, tel celui de Pouilly-sur-Loire, à des tarifs deux fois plus abordables qu’en Saône-et-Loire . À la conquête du Centre
Longtemps boudés et victimes de la désertification rurale, les départements du Centre deviennent eux aussi de plus en plus tendance. La perspective de longues balades dans des campagnes luxuriantes, sans rencontrer âme qui vive, séduit de plus en plus d’acquéreurs : des « people » en quête de discrétion ont déjà investi la région, comme les Européens du Nord si friands de vieilles pierres à retaper à bas prix. Les opportunités sont à rechercher dans des secteurs encore peu convoités comme le Berry aux paysages vallonnés et greffés de bocages, territoire par excellence de l’art roman. Avec quelques joyaux, dont le village de Gargilesse, la petite Suisse de George Sand, qui réunit château, église romane et ruelles pittoresques. Ici, la berrichonne revêtue de briques rouges et couverte de tuile bleue se négocie à partir de 150 000 €. Plus au sud, tout aussi recherchée pour la combinaison terroir, vieille pierre et campagne, la Creuse , vallée secrète aux 3 800 kilomètres de rivières et à la multitude de paysages. La devise du département parle d’ellemême : « Faites-vous une fleur, offrez-vous un jardin ». Un jardin élevé au statut d’art dans l’Arboretum de la Sédelle ou encore au Clos de la Forge, à Villejoint. Pour ceux qui auraient encore besoin d’être convaincus, la Creuse a un dernier atout : ses prix. À partir de 120 000 € pour une grange restaurée et guère plus pour une belle creusoise de caractère à rénover. Des tarifs défiant toute concurrence dans un marché de la résidence secondaire en vieilles pierres saturé.


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