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L'eau chaude sanitaire

  Une douche (30 à 40 litres d’eau), un bain (150 à 200 litres), la vaisselle à la main (50 litres) ? Impossible de les envisager sans eau chaude sanitaire qui peut être fournie par de nombreux éléments, combinés au chauffage (chaudières, capteurs…) ou indépendants (ballon, chauffe-eau…) à énergies classiques et/ou renouvelables. Mais attention aux gaspillages, à l’entartrage…et à l’eau trop chaude ! Quelques conseils pour s’y retrouver.

  Photo eau chaudeQui envisagerait aujourd’hui de faire sa toilette, la vaisselle ou simplement de se laver les mains à l’eau froide toute l’année ? Un logement doit donc disposer en permanence d’eau chaude sanitaire en quantité suffisante selon le nombre d’occupants et leurs habitudes, les énergies ou les équipements disponibles, et de préférence au meilleur coût et dans les meilleures conditions d’hygiène et de sécurité.

  • Si elle peut être collective dans un immeuble, la production d’eau chaude est le plus souvent individuelle au logement. Elle est alors soit combinée avec le chauffage (chaudière à gaz, fioul, bois…) soit indépendante  en accumulation (ballon) ou instantanée (chauffe-eau le plus souvent électrique ou au gaz).
  • Certaines de ces installations peuvent être couplées à un équipement faisant appel à une autre forme d’énergie : chauffe-eau solaire ou thermodynamique (avec pompe à chaleur autonome), en fonction de la localisation et de l’environnement du logement. Des aides sont possibles, mais le plus souvent, ces équipements ne peuvent fournir à eux seuls toute l’eau chaude sanitaire souhaitée.
  • A l’heure du développement durable, il convient de se soucier également  de l’isolation des tuyauteries (caves, greniers) et de la robinetterie : un mitigeur, surtout thermostatique à double débit, peut économiser 10% d’eau chaude par rapport à un mélangeur classique, et reste plus confortable (température d’eau constante, limitation des risques de brûlures).
  • Ne pas oublier enfin l’entretien régulier des appareils de production d’eau chaude pour éviter leur entartrage (surtout si l’eau est calcaire) et maintenir la température de l’eau chaude à moins de 55° : au-delà, les risques de germes pathogènes s’accroissent.

Plus d’informations : www.ademe.fr/particuliers/