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Le chauffage

Electrique, central (avec chaudière à gaz, à fioul, à gaz, à bois et radiateurs ou plancher chauffant), faisant appel à des pompes à chaleur à air, à eau, ou à géothermie, le chauffage peut également trouver des compléments utiles dans le solaire, une cheminée, ou être associé au rafraîchissement grâce à la climatisation. Quel mode choisir en fonction de la superficie et des coûts ?

Chauffage PhotoLe chauffage d’un logement est bien sûr tributaire de l’implantation géographique, de la superficie et de l’orientation de celui-ci, mais encore plus de son isolation et de la nature des travaux (construction ou rénovation). D’où l’intérêt de bien considérer ces facteurs avant toute décision : en période d’énergies chères et de sensibilisation au développement durable, les coûts d’installation –qui peuvent, le cas échéant, donner lieu à des crédits ou réductions d’impôt , voire à certaines aides- doivent être analysés en tenant compte des coûts de fonctionnement, c’est-à-dire du niveau et de l’évolution possible des prix de la source d’énergie choisie, ainsi que des entretiens nécessaires voire obligatoires.

  • Le chauffage électrique : c’est sans doute le plus économique à l’achat et le plus simple à poser (à condition que l’installation électrique s’y prête et soit conforme aux normes) mais l’un des plus chers aussi en fonctionnement, encore que le choix des matériels proposés (convecteurs, panneaux rayonnants, radiateurs à accumulation d’énergie…) puisse relativiser une analyse trop rapide.
  • Le « chauffage central », c'est-à-dire distribué à des radiateurs par des canalisations où circule une eau chauffée par une chaudière qui peut être à bois, au gaz, au fioul, ou encore mixte : une installation assez lourde à mettre en œuvre et qui nécessite un stockage, mais assez confortable en utilisation, le choix de l’énergie retenue ayant des incidences sur le coût du chauffage. Mais le rendement des chaudières s’est nettement amélioré, et le développement des « planchers chauffants » contribue à réduire la note.
  • Les « pompes à chaleur » : qu’elles fassent appel à la chaleur contenue dans l’air, dans l’eau ou dans le sol (géothermie) ces machines électriques de plus en plus perfectionnées et plutôt économes en énergie distribuent le chauffage soit par le sol, soit par des radiateurs ou encore par des « splits ». Elles peuvent même être « réversibles » et fournir de la chaleur en hiver et de la fraîcheur en été, voire réguler l’humidité du logement.
  • Le solaire : il ne peut fournir que 25 à 60% des besoins en chauffage et exige donc un système d’appoint auquel il peut être couplé (chauffage central) ou bien il peut alimenter seul un « plancher solaire direct ».
  • Les cheminées : à foyer ouvert ou fermé (on parle alors d’insert), elles peuvent fournir un moyen très sympa d’apport ou de complément de chauffage, lorsque leur installation est possible et à la condition que la « corvée de bois »…n’en soit pas vraiment une !

Plus d’informations : http://www.ademe.fr