Le mesurage de la surface ou la Loi Carrez
10. Prêt à taux zéro
• Qui est concerné ?
Depuis le 19 juin 1997, les logements en copropriété, c’est-à-dire dans un immeuble ou un pavillon en copropriété “horizontale”, quel que soit l’usage du local : appartement, local professionnel ou à usage mixte, etc. Les lots annexes (cave, garage et stationnement) et les fractions de lots inférieurs à 8 m² (chambre de bonne) sont exclus. Seules les parties privatives sont concernées.
• Qui doit mesurer ?
Rien ne vous empêche de procéder vous-même au mesurage. Dans la pratique, en dehors des cas très simples, mieux vaut faire appel à un technicien de la construction (architecte, géomètre expert, etc.) qualifié et assuré pour cette tâche.
• Que mesure-t-on ?
La superficie de plancher d’une hauteur sous plafond supérieure à 1,80m. On déduit la surface des murs, des cloisons, des marches et des cages d’escalier, des gaines, des embrasures des portes et des fenêtres. Et l’on obtient la superficie “Carrez”.
• Que risque-t-on en cas d’absence ou d’erreur de métré ?
La loi vous oblige à indiquer la surface exacte de votre bien dans l’avant-contrat et dans l’acte de vente notarié.
- Aucune superficie n’est mentionnée :
l’acheteur a le droit d’en demander la nullité dans le mois qui suit la signature.
Le notaire doit veiller à ce que cette mention ne soit pas oubliée, sinon le vendeur peut engager sa responsabilité.
- La superficie réelle est inférieure de plus de 5 % à celle mentionnée dans l’acte de vente :
l’acheteur a le droit d’exiger une diminution du prix proportionnelle à la différence de surface dans l’année qui suit la signature de l’acte.
Avec l'aimable collaboration de la revue FAIRE FAIRE
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